Les Comptes Rendus

La solitude, une question de temps ?

Si notre vie est l’histoire d’un long périple fait d’une succession d’évènements et d’expériences déterminantes pour notre réalisation, nous pouvons dès lors nous inspirer de la structure du modèle du voyage du héros, voyage au sens mythologique du terme, c’est à dire un périple au bout duquel se trouve la convergence des sources d’enseignements et peut-être même du changement.

Il s’agit dès lors de quitter le monde ordinaire  et sa grisaille pour le monde extraordinaire et ses promesses. Et pour cela il s’agit de ne pas résister à l’appel, franchir le seuil, écouter, réparer, soigner les blessures de l’enfant intérieur car sa souffrance est le pont invisible qui canalise les comportements d’isolement, de renoncement, la perte de sens et l’éloignement de soi. L’adulte porteur d’un enfant blessé entretient sa souffrance, ce qui l’égare, l’aspire dans le passé, le déprime.

La solitude serait selon les circonstances, une histoire affective, une volonté de rejet de l’autre, une peur d’être « encombré », un cauchemar, une histoire matérielle, une histoire d’évitement, de non-partage, de perte … le produit de toute une histoire.

Paradoxe, la solitude est kaléidoscopique, protéiforme et pas forcément visible.

Pour rappel, nous sommes là,  avec vous,  pour éviter qu’une image en soi de solitude devienne impossible à extirper même des années plus tard.

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